PIRONT Julie

Parcours

Domaines de recherche

Domaines de recherche

Architecture religieuse
Ordres religieux féminins
Époque Moderne
Frontières de la catholicité (Dorsale catholique)

CV

CV Membre

Principaux titres universitaires

2013 : Doctorat en histoire de l’art (Université catholique de Louvain), sous la dir. de Philippe Bragard – thèse : Empreintes de femmes sur les routes de l’Europe : étude architecturale des couvents des annonciades célestes fondés avant 1800.
2008 : Agrégation de l’Enseignement Secondaire Supérieur (Université catholique de Louvain)
2007 : Licence (équivalent au Master) en Histoire de l’art et Archéologie (Université catholique de Louvain)
2005 : Candidature (équivalent au Bachelier) en Histoire de l’art et Archéologie (Université catholique de Louvain).

Fonctions universitaires occupées

Depuis 2015 : Chercheuse associée à l'Université de Liège (UR Transitions)
Depuis 2014 : Chercheuse associée à l'Unviersité de Lorraine (CRULH)
2016-2019 : Chargée de Recherche du Fonds National de la Recherche Scientifique (FNRS) / Post-doctorante au sein du laboratoire Transitions de l’Université de Liège
2008-2012 : Aspirante du Fonds National de la Recherche Scientifique (FNRS) / Doctorante à l’Université Catholique de Louvain.

Programmes de recherche

Programmes de recherche

Docteure en histoire de l’art, Julie Piront est spécialiste de l’architecture conventuelle féminine aux XVIe-XVIIIe siècles. Chercheuse associée à l’Université de Liège (UR Transitions) et à l’Université de Lorraine (CRULH), elle est actuellement médiatrice du patrimoine et guide-conférencière au Château du Grand Jardin à Joinville (France, Haute-Marne).

Dans le prolongement de sa thèse soutenue en 2013 à l'Université Catholique de Louvain sur les monastères des annonciades célestes aux XVIIe et XVIIIe siècles (à paraître), elle poursuit toujours des recherches, abordant l'architecture conventuelle féminine à l'époque moderne dans une perspective historique, en étroite collaboration avec Marie-Élisabeth Henneau. Puisant dans les sources narratives, les textes normatifs, l'iconographie et les vestiges, elle tente d'analyser les représentations comme la production matérielle des ordres religieux féminins implantés dans les zones de marge du catholicisme.

Ses recherches postdoctorales ont porté sur l'étude de la topographie de monastères féminins répartis sur la « Dorsale catholique » reliant l'Italie à la mer du Nord. La partie nord de ce territoire (anciens États bourguignons), entre Lille et Beaune, offre un champ d'investigation pertinent, en particulier durant la guerre de Trente Ans (1618-1648), alors que les couvents féminins s'implantent massivement dans les villes, aux frontières du protestantisme. Dans ce contexte, les monastères peuvent être envisagés comme des « bastions » spirituels associés à l'œuvre de la Réforme catholique, tant par leur allure de forteresses aux fenêtres grillagées que par la présence missionnaire de religieuses au cœur des villes. Ces deux aspects sont approchés d'une part, par l'analyse de la position des monastères dans le paysage urbain et le rapport des communautés à la société et, d'autre part, par l'étude de la distribution intérieure des espaces et de leur utilisation. Le corpus est constitué de quinze villes-clés représentatives de « l'invasion conventuelle » et de quatre congrégations féminines aux profils diversifiés (ursulines, carmélites déchaussées, visitandines et annonciades célestes), soit 49 monastères.

Autrice de plusieurs notices sur des religieuses architectes, elle alimente le Dictionnaire des Femmes de l’ancienne France publié en ligne par la Société Internationale pour l’Étude des Femmes de l’Ancien Régime (SIÉFAR) sur www.siefar.org

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Julie Piront
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Membre associé(e) ou membre nommé(e)
Statut Membre
Post-doctorante